[Dossier QVT] Souffrance au bureau : quels signes le médecin du travail peut-il déceler ?

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Cet article fait partie de notre dossier complet sur la Médecine du Travail !

jll-barcamp-medecine-du-travail-QVTStress, épuisement professionnel, burn-out, dépression, sont autant de souffrances, souvent liées au travail, et qu’on ne voit pas venir. Si le médecin du travail saura déceler les signes avant-coureurs de ces pathologies, le manager sera son relais au sein de la structure. Il devra pour cela se montrer attentif aux signes qui ne trompent pas. 

La souffrance morale : des signes à prendre en considération

Souvent attribués à des « petits rien », certains signes du mal-être au travail ne doivent pourtant pas être négligés.

  • La fatigue. L’un de vos collaborateurs baille à longueur de journée, vous l’avez surpris en train de somnoler devant son écran ? Stressé par le travail, son sommeil n’est sans doute pas suffisamment récupérateur. Signe physique de ce mal, les yeux constamment cernés, qui doivent attirer votre attention.
  • Le manque de motivation. Une pile de dossiers qui s’amoncelle sur le bureau d’un employé ? Il prend des pauses café de plus en plus répétées, il a du retard dans ses rendus ? Peut-être est-il démotivé par sa tâche, et il est important de trouver avec lui les raisons de cette démotivation, avant qu’elle ne dégénère.
  • Le changement d’humeur. Votre collaborateur s’emporte ou a les larmes aux yeux à la moindre remarque ? L’irritabilité, l’agressivité, ou encore l’hypersensibilité peuvent être interprétées comme les premiers signes d’un futur épuisement professionnel.
  • La tendance à l’isolement. Quelqu’un qui fuit les déjeuners en groupe, les échanges autour de la machine à café, qui préfère rester dans son coin, peut être victime d’un mal-être au travail qui est en train de s’installer.
La souffrance physique : plus visible, elle est souvent un signe d’un mal-être professionnel qui dure
  • Le poids. La prise ou la perte rapide de poids doit parfois pouvoir s’identifier comme un symptôme du stress. Elle cache souvent des maux bien plus graves, vous devez la prendre en considération chez vos collaborateurs.
  • Le développement de certaines addictions. Alcool, tabac, café, sucre… la consommation régulière de certains produits, qui devient nécessaire, sur son lieu de travail, et en-dehors, doit être prise avec sérieux et attention.
  • Les maux divers. Migraine, mal de dos, jambes lourdes, mal d’estomac… Les« petits riens » dont se plaint régulièrement l’un de vos employés, peuvent être l’expression d’un mal-être professionnel présent depuis un certain temps, au point de mettre en branle le bien-être corporel.

S’il est parfois difficile pour un employé de faire le lien entre l’une ou plusieurs de ces souffrances, et son environnement ou ses conditions de travail, le manager, relais du médecin du travail, doit pouvoir identifier les signes d’un mal-être, avant qu’il n’ait des conséquences dramatiques. Un stress professionnel peut en effet être totalement bénin, s’il est décelé et traité suffisamment tôt.

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A propos de l'auteur

JaimeLeLundi http://www.jaimelelundi.com
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