Petit exercice de la semaine : j’avais promis une DeSoto (read the English version below)

Petit exercice de la semaine : j’avais promis une DeSoto (read the English version below)
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Petit exercice de la semaine : j’avais promis une DeSoto

 

Ce weekend, j’ai nettoyé quelques modèles réduits de voiture dans la bibliothèque et mes souvenirs sont revenus. Quand j’étais petit garçon, je jouais aux voitures, passionnément. Au gré des fêtes et de mes anniversaires, ma mère m’achetait des Dinky Toys et je les collectionnais. Je me représentais ces automobiles comme de grandes merveilles et je lui faisais souvent cette promesse « quand je serai grand, je t’achèterai une DeSoto ». Je ne pouvais pas imaginer de plus grand, de plus beau cadeau que cette voiture américaine qui me semblait plus belle que les Cadillac, les Buick, les Plymouth… Ensuite, j’ai grandi. Je n’ai plus fait la promesse de la DeSoto, je n’ai jamais emmené ma mère choisir la couleur ou la garniture des sièges. Bien-sûr, c’était une promesse imaginaire, née d’un rêve, mais quand j’y repense, je m’en veux un peu de ne pas lui avoir, plus tard, trouvé et fait un cadeau à la hauteur de « sa » DeSoto.

J’ai l’impression que le mot « promesse » a presque disparu du vocabulaire, qu’on ne fait plus de promesses et que, si on s’y hasarde, l’autre n’y croit pas vraiment. Est-ce parce que nous portons en nous des promesses d’enfant non tenues ? Pourtant, c’est l’engagement qui crée le lien, qui permet de construire ensemble dès lors que l’on fait tout son possible pour le tenir.

Alors, ce matin, avant de plonger dans vos mails de la semaine…

□ Faites une analyse (un assessment si vous parlez anglo-saxon) sur « je dis ce que je fais, je fais ce que je dis ».
□ Prenez un engagement pour changer une pratique personnelle qui dérange tous vos collaborateurs.
□ À la prochaine réunion d’équipe, faites une promesse sur un sujet qui tient à cœur à vos collaborateurs, avec un délai pour la tenir.

 

I promised a DeSoto car to my mum

 

Last weekend, I cleaned a few model cars in the salons’ bookshelf and my memories came up. When I was a child, I used to play with cars, passionately. On every occasion, birthdays, Christmas, my mother would offer me Dinky Toys models, and I collected them. I figured these cars as real marvels, and from time to time I promised her “When I grow up, I will buy you a DeSoto car. I could not imagine a more beautiful and bigger gift than this American car: it appeared to me more appealing than any Cadillac, Buick or Plymouth. Then, I grew-up, became an adult and never took my Mum the dealer to choose the color or the seating. Of course, it was an imaginary promise, born from a dream. But when I think of it, I do regret, not to have found and offered her a gift that matched “her” DeSoto car.

I have the feeling that the word “promise” has nearly disappeared from our vocabulary, that we do not make promises anymore, or, if we do, the other person does not really believe it. Maybe it’s because we keep deep inside the memory of broken promises? At the same time, commitments create links, allow to build together as long as one really tries to deliver his commitments.

Before starting to answer your 452 daily emails, you have this morning a good opportunity to increase the quality of work life of your team, by choosing one option:

□ Assess yourself on “I say what I do and I do what I say”.
□ Decide a commitment to suppress a practice of yours that disturbs everybody in the team.
□ During the next team meeting, do promise to solve a problem that bothers the whole team not forgetting to set a deadline.

Source  de l’image à la Une : Flickr (Michael Russo)

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A propos de l'auteur

Thierry Bourgeon http://www.symbiosis-consultants.net/
Thierry BOURGEON s’est retrouvé presque par hasard à travailler en entreprise. Son rêve était d’être photographe : observer, créer, faire plaisir aussi. Ce sont ces moteurs qui le font agir aujourd’hui dans son métier de consultant. Après HEC, loin d’être dans les starting-blocks pour suivre une voie royale dans une grande entreprise, il s’immerge dans l’étude du chinois, puis part deux ans dans le Pacifique « faire son service ». Il en garde un goût pour la découverte d’autres cultures. En 1977, Il trouve sa voie professionnelle dans un cabinet de consultants qui pratique la créativité à haute dose alliée à la rigueur et à l’exigence. Depuis cette découverte, il invente de nouvelles manières de former, de faire un diagnostic, de donner envie à une équipe et une entreprise de se transformer, de construire. Il crée SYMBIOSIS-Consultants en 1986, avec la volonté de conjuguer créativité, plaisir au travail, rigueur. Progressivement, aidé de l’arrivée de deux associés, il développe une vision : aider les collaborateurs à « être bien dans leurs baskets », à l’aise dans la pratique de leur métier, dans leur équipe, leur entreprise. On n’est pas loin de la qualité de vie au travail ! Ce qui le fait courir, c’est sa foi en l’homme, sa foi en Dieu.

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