Lutter contre l’hostilité au travail

Lutter contre l’hostilité au travail
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Selon une enquête menée par Sumer (surveillance médicale des expositions aux risques professionnels), 20% des salariés se disent victimes de comportements hostiles dans leur environnement de travail. Des comportements qui peuvent à terme avoir des conséquences négatives, tant sur l’employé que sur l’entreprise, alors que quelques bonnes pratiques suffisent à les éviter totalement.

Comment se caractérise l’hostilité au travail ?

Toujours selon l’enquête Sumer, l’hostilité au travail peut prendre la forme de relations méprisantes entre collaborateurs, de déni de reconnaissance ou encore, plus rarement, d’atteintes dégradantes. D’une manière générale, le mépris touche davantage les femmes et le déni de reconnaissance, les hommes.

De qui provient l’hostilité ?

Les comportements hostiles émanent le plus souvent de personnes composant l’entourage direct de l’employé en souffrance : collègues ou hiérarchie.

Où l’hostilité se produit-elle ?

D’une manière générale, l’hostilité se rencontre moins souvent dans les petites structures. En revanche, plus l’entreprise est marquée par des horaires atypiques ou des dysfonctionnements (manque de moyens ou d’autonomie du salarié, notamment), plus le risque d’être confronté à des comportements hostiles est grand.

Qui subit l’hostilité ?

Si personne n’est à l’abri, certaines populations sont plus exposées : les employés de commerce et de service, les fonctionnaires, les jeunes ou encore les salariés étrangers hors Union Européenne.

Quelles conséquences l’hostilité au travail a-t-elle ?

Les employés victime de comportements hostiles à leur égard ont souvent une santé défaillante, sont plus sujets aux accidents du travail et sont généralement plus souvent absents que les autres, ce qui représente un coût important pour l’entreprise.

Le manager : clé de voute de la lutte contre l’hostilité

En entreprise, c’est sur le manager que repose la possibilité de bannir tout comportement hostile. D’une part, parce qu’il peut s’en rendre lui-même responsable, en n’appliquant pas les bonnes méthodes. D’autres part, parce que c’est à lui de tout faire pour éviter les mauvaises relations entre ses collaborateurs. Pour que le travail des employés cesse d’être une souffrance, le manager doit ainsi garder quelques règles en tête :

  • Un salarié n’est pas qu’un simple exécutant. Éviter les ordres, pour privilégier les demandes qui incluent le salarié dans l’entreprise et qui lui permettent de comprendre les tenants et les aboutissants de sa tâche.
  • Faire un retour systématique sur le travail de ses collaborateurs. Positive ou constructive, la reconnaissance tend à prouver à l’employé qu’il a un rôle important au sein de la structure : elle le valorise.
  • Savoir être à l’écoute de ses collaborateurs et adapter les tâches demandées aux personnes que l’on doit diriger, pour que les rendus soient satisfaisants pour tout le monde.
  • Savoir insuffler une bonne ambiance et créer des liens entre les gens. Parce que l’hostilité s’exerce souvent entre les membres d’une même équipe sans rapports hiérarchiques, il est indispensable de savoir les éviter en créant une synergie, et en laissant peu à peu disparaître l’individuel derrière le collectif.

 

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A propos de l'auteur

JaimeLeLundi http://www.jaimelelundi.com
JaimeLeLundi est le magazine 100% dédié à la Qualité de Vie au Travail et au Mieux-Vivre en Entreprise. N'hésitez pas à nous contacter pour partager vos points de vue !

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  1. comment-avatar
    Consultant search marketing17 juillet 2014 - 15 h 36 min

    Tout a fait le style d’idee que je me fesait a propos de ce sujet, merci enormement pour cette excellent article

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